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Mise à jour le : 10/03/2010

Editos
Edito n°5 : Enquête de la DRASS

       Une enquête de la DRASS effectuée en juillet 2009 permet aux familles de distinguer le type d'activité que chaque SESSAD dispense sur les territoires.

       Il semble opportun de vous présenter la partie la plus concrète de cette étude, ceci afin de valoriser le type d'interventions que chaque SESSAD met en oeuvre.

       Toutefois, il m'appartient d'expliciter l'activité de DIAPASOM.

 

Concernant la répartition des effectifs par âge, il est constaté que DIAPASOM accueille de façon importante les tout petits : ceci correspond de fait à notre agrément SAFEP ; 2 Educatrices de Jeunes Enfants (codeuses et bilingues LSF) sont donc amenées à intervenir prioritairement auprès des tout petits, dans leur famille et à la crèche (ou petite section de maternelle).

L'accent est particulièrement mis sur leurs formations : pour le petit enfant sourd, l'accès à la langue EST du soin. Plus le petit enfant aura accès à la compréhension de son monde, dans son lieu de vie, meilleures seront ses potentialités de choix de vie.

 

Concernant le niveau de handicap par service : le projet SESSAD de DIAPASOM est prioritairement axé sur l'accompagnement des enfants sourds sévères et profonds, nous sommes potentiellement susceptibles d'intervenir auprès des enfants dont la surdité est peut-être moins importante, mais évolutive. Nous retrouvons sur ce tableau cette réalité.

 

Concernant les temps hebdomadaires des accompagnements  (+ Tableau N°2) : il est évident que notre intervention s'adressant plus spécifiquement aux enfants sourds sévères ou profonds, la nécessité d'intervention en classe en fonction des besoins, et par un personnel qualifié, s'impose. (voir "personnel qualifié" en page d'accueil)

De fait, notre moyenne horaire d'intervention sur la région est tout à fait importante, s'adapte au Projet Personnalisé de Scolarisation, et s'organise autour de l'enfant, avec la participation de la famille, de l'Education Nationale, de l'orthophoniste libérale et de notre propre équipe spécialisée.

 

Concernant la part des implants cochléaires sur notre service, le projet oraliste (avec soutien du code LPC) correspond dans la majorité des cas à l'option choisie par les familles, lorsqu'elles font le choix d'une implantation.

 

Il est à noter que pour le tout petit enfant, le mode de communication privilégié par le service est le signe : l'accès au code LPC s'impose avec la scolarisation (avec l'intérêt de l'enfant ; dans le cas contraire, une orientation vers un service bilingue tel le SEB est organisée, avec accompagnement des parents).

 

Enfin, concernant les modes de communication, DIAPASOM privilégie globalement l'oral + LPC, conformément au choix parental et à l'intérêt de l'enfant. Toutefois, des interprètes en Langue des Signes sont affectés au SESSAD en cas de scolarisation en lycée de jeunes qui souhaitent utiliser prioritairement cette langue. 

 

Si les SESSAD ont des modes de prise en charge différents, c'est parce que leur projet s'avère différent. Il appartient donc aux familles d'interroger de fait les différents services intervenant sur leur territoire, avant de s'engager avec une association en particulier. 

 

L'intervention de DIAPASOM est régionale.

 

L'ensemble des diapositives nous a été fourni par la DRASS.

 

Annie ADAMI.

Directrice de DIAPASOM.




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